#AspirationsFéminines - Sylvaine Messica, fondatrice de "En haut de l'affiche", conférencière professionnelle, experte  et chanteuse.

#AspirationsFéminines - Sylvaine Messica, fondatrice de "En haut de l'affiche", conférencière professionnelle, experte et chanteuse.

Sylvaine Messica est fondatrice et dirigeante de la société "En haut de l'affiche". Elle est aussi conférencière et entraîneur de vente en négociation et leadership, qui accompagne l’innovation managériale, le changement et l’intelligence collective.

Sylvaine, parle-nous de toi.

Je suis Sylvaine, une femme curieuse, empathique, bienveillante. Je suis très attachée à la bienveillance et je cherche à la développer énormément au sein des équipes que j’accompagne. Depuis quinze ans, c’est un moteur, je fonctionne avec. J’aime beaucoup l’innovation dans ce que ça représente. Pour moi, cela veut dire sortir de sa zone de confort et se challenger. J’apporte beaucoup d’intérêt pour la relation aux autres, même si ça ne m’empêche pas d’avoir cet esprit « business ». Les affaires ce n’est pas un tabou, au contraire. Depuis que je suis commerciale sur le terrain, c’est-à-dire depuis 1989, je me situe dans l’accompagnement du client. Du moment qu’on entretient une relation basée sur le respect et son éthique. Je me positionne dans le conseil pour l’amener au-delà de son besoin. C’est du design pédagogique, du coaching ! Je suis une femme d’action, de terrain et d’accompagnement. J’adore organiser des projets et des évènements. Ma vie, c’est mes trois garçons. J’ai aussi un groupe de musique (Funk soul), je danse le Jazz rock et j’ai créé une ligue d’improvisation et cette année le groupe français « Improvisation appliquée France, AIN ». C’est beaucoup de travail et je m’investis beaucoup dans ce que j’entreprends, et ce n’est pas toujours simple de tout concilier, surtout quand les clients sont pragmatiques.

Quelle est ta vie professionnelle ?

J’ai un parcours atypique. Actuellement, j’accompagne des négociations importantes et des dirigeants, notamment sur la partie leadership, innovation managériale et communication. J’ai plusieurs casquettes. Je suis aussi comédienne, j’entraine des équipes, des commerciaux, des managers ou parfois même des chercheurs sur le leadership, l’affirmation de soi, l’innovation et le bien-être. Enfin, et c’est la partie la plus fatigante, je dirai que je suis une machine à création.

D’où viens ton parcours atypique ?

Je n’ai pas été entendu pour ce que j’étais. Depuis longtemps, je cherchais à être chanteuse et faire de la scène, puis je ne me suis pas sentie connectée aux valeurs du show business. Alors l’école et les moyens de l’époque m’ont amené à faire des études dans le commerce, je vendais des chaussures à 16 ans, dans un quartier défavorisé. Je voulais être business woman et humaniste en même temps. Mais déjà quand j’ai commencé en tant que commerciale, il n’y avait pas beaucoup de femmes ni de jeunes dans cet univers. Malgré tout, au fond de moi, j’ai toujours su que j’étais une artiste avec une envie débordante de créativité. Comme je l’ai pensé plus tard, « il faut poursuivre ses rêves, sinon nos rêves nous poursuivront ». J’ai donc emprunté des chemins détournés que j’ai su transformer en tremplins pour la suite de ma vie. Je suis à présent auteure, compositeur et interprète, j’ai réalisé mon rêve et même au-delà car je suis conférencière et experte, référente dans mon métier, je permets à des personnes de se réaliser et je les motive. Je suis optimiste, quand je suis dans une situation difficile, je trouve toujours le moyen de m’en sortir.

Qu’est ce qui t’inspire au quotidien ?

Je suis dans la relation et j’adore ça, et au fond de moi je suis une artiste, et j’en ai conscience. Je suis très sensible et j’aime séduire, dans le bon sens du terme, c’est-à-dire que les personnes qui m’entourent soit fières de mon travail ou de ma performance. C’est essentiel à mes yeux. Tu nous a parlé de valeurs, qu’elles sont les tiennes ? Je suis dans l’éthique, le business et la bienveillance, oui ça existe ! Je suis centrée sur la bienveillance et la spontanéité. J’ai besoin de me connecter à des groupes qui partagent ces valeurs.

Tu pourrais nous décrire une journée type ?

Je n’ai pas de journée type, mais j’ai besoin de coacher, manager, être leader : c’est le moteur de ma journée. J’ai besoin d’être importante, même la maison, comme maman. L’analyse transactionnelle, ou la théorie de la personnalité, des rapports sociaux et de la communication, définit ce comportement de parent donnant.

Comment trouves-tu ton équilibre entre ta vie personnelle et ta vie professionnelle ?

C’est la globalité qui fait mon équilibre. Je ne cherche pas l’équilibre, je suis passionnée et capable de dire ‘non’ aux choses qui s’ajoutent ou qui ne me satisfont pas. On attend beaucoup des femmes dans les entreprises, qu’elles soient fortes partout et tout le temps, mais nous avons des émotions, des sentiments et les laisser s’exprimer est essentiel pour m’épanouir.

Quel est ton moto Sylvaine ?

J’aime écrire mes propres phrases, telles que « la vérité n’existe pas, c’est juste le reflet de notre conviction », ou encore « qu’est-ce qu’une erreur si ce n’est une création ».

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